En bref – Pare-brise mal collé : les points à retenir
Un pare-brise mal collé se manifeste souvent par des infiltrations d’eau, des sifflements d’air sur voie rapide, une buée persistante ou des voyants de capteurs d’aide à la conduite qui s’allument sans raison. La responsabilité du poseur est fortement engagée : la jurisprudence et l’obligation de résultat imposent un travail conforme, étanche et silencieux. Pour défendre vos intérêts, une démarche progressive reste la plus efficace : constat précis, retour immédiat au centre de pose, puis mise en demeure si besoin. L’assurance bris de glace et l’expertise automobile constituent enfin des leviers puissants pour obtenir une reprise gratuite ou un remboursement en cas de pose de pare-brise ratée.
Pare-brise mal collé : quels signes concrets doivent vous alerter immédiatement ?
Chers conducteurs, avant toute chose, permettez-moi de vous rappeler qu’un pare-brise correctement posé doit se faire oublier. Il ne doit ni laisser passer l’eau, ni générer de bruits parasites, ni perturber les systèmes d’aide à la conduite. Lorsque ces conditions ne sont pas réunies, certains signaux apparaissent rapidement et permettent de suspecter un pare-brise mal collé.
Premier indicateur très fréquent : les infiltrations d’eau. Après une averse ou un passage au lavage, des gouttes apparaissent au niveau des montants, des coins inférieurs ou à la jonction avec le fissure tableau de bord. Dans les jours qui suivent, une odeur d’humidité se fait sentir et une buée tenace se forme sur les vitres, même avec une ventilation correcte. Ce phénomène trahit souvent un collage imparfait ou un joint mal positionné, laissant l’eau s’infiltrer dans les moquettes et, parfois, vers les boîtiers électroniques.
Autre signe typique d’un pare-brise mal collé : le sifflement d’air à partir d’une certaine vitesse. Sur une voie rapide, de nombreux automobilistes décrivent un bruit aigu localisé en haut du pare-brise ou près d’un montant. Ce son disparaît en ralentissant et n’a rien à voir avec un bruit de roulement. Certains conducteurs utilisent d’ailleurs un morceau de ruban adhésif de masquage posé sur la zone suspecte : si le bruit se modifie ou disparaît, la piste d’un collage défaillant devient très crédible.
Les véhicules récents, dotés de caméras et de capteurs d’assistance à la conduite, offrent un autre indicateur précieux. Après un remplacement de vitrage, l’apparition de messages du type « calibration camera required » ou la désactivation répétée du régulateur adaptatif constituent des indices solides d’une pose ou d’une re-calibration bâclée. Sur certains modèles, un freinage d’urgence intempestif ou un maintien dans la voie erratique peuvent également survenir, rendant la conduite peu sereine.
À ces symptômes s’ajoutent les déformations optiques. Lorsqu’un conducteur regarde l’horizon ou les marquages au sol à travers le nouveau pare-brise et remarque des ondulations, un effet loupe ou une distorsion localisée, il est possible que la pièce ne soit pas conforme ou qu’elle soit mal positionnée dans son logement. Sur un véhicule de prestige, ces défauts altèrent non seulement le confort visuel, mais aussi la valeur perçue du véhicule lors d’une revente.
Enfin, certains indices visuels sont observables dès le premier regard : colle apparente sur les bords, joints irréguliers, moulures qui baillent ou clips qui ne tiennent pas en place. Un travail soigné ne laisse pas ces traces. Lorsque ces détails se cumulent avec un sifflement ou une légère humidité, le doute n’est plus permis : la pose n’a pas été réalisée avec toute la rigueur attendue.
Pour illustrer ces éléments, prenons l’exemple de Marc, propriétaire d’une berline récente. Deux jours après le remplacement de son vitrage, il observe de la buée chaque matin et un léger sifflement à 110 km/h. En installant du papier absorbant au pied du tableau de bord et en arrosant le pourtour du pare-brise avec un arrosoir, il constate que le papier devient humide. Cette simple expérience, photographiée et filmée, lui fournit des preuves concrètes pour exiger une reprise de la pose. En résumé, plus les symptômes sont notés tôt, plus la situation peut être corrigée rapidement, sans laisser le temps à l’humidité d’endommager l’habitacle.

Pare-brise mal collé et obligation de résultat : comment la loi protège-t-elle l’automobiliste ?
Lorsque survient un problème après la pose d’un pare-brise, de nombreux conducteurs se demandent s’ils devront payer de nouveau ou accepter un défaut au nom de la « malchance ». La réponse est claire : le professionnel du vitrage est soumis à une obligation de résultat, complétée aujourd’hui par une présomption très favorable à l’automobiliste en cas de désordre constaté après l’intervention.
En droit français, l’obligation de résultat signifie que le prestataire ne doit pas uniquement « faire de son mieux », mais livrer un travail conforme. Dans le cas d’un pare-brise, cela implique un véhicule étanche, silencieux et dont les systèmes liés au vitrage, notamment les capteurs ADAS, fonctionnent de manière normale. Si des infiltrations, des bruits d’air ou des alertes électroniques surviennent peu de temps après l’intervention, la responsabilité du poseur est présumée engagée.
La haute juridiction civile a d’ailleurs renforcé cette protection par une double présomption : présomption de faute et présomption de causalité. En pratique, dès lors qu’un dysfonctionnement apparaît à la suite de la pose, on considère qu’une erreur a été commise et que cette erreur est à l’origine du problème, sauf si le professionnel apporte la preuve contraire. Cette évolution juridique allège considérablement la charge de la preuve pour le client, qui n’a plus à démontrer, point par point, où la procédure a été mal appliquée.
Dans ce contexte, un centre de pose sérieux doit pouvoir prouver qu’il a respecté les recommandations du constructeur : utilisation d’une colle adaptée, temps de séchage observé, application d’un primaire, respect du temps ouvert, et, pour les véhicules modernes, calibration statique et dynamique de la caméra et des radars. Certains ateliers premium conservent des photos de la pose, des numéros de lot des produits et des fiches de contrôle qualité, ce qui renforce la transparence vis-à-vis de la clientèle.
L’exemple de Samira, propriétaire d’un SUV haut de gamme, illustre parfaitement ces principes. Après un changement de pare-brise, son système de maintien dans la voie se désactive régulièrement sur autoroute et un voyant ADAS s’allume. Le centre de vitrage lui assure qu’il s’agit d’un « bug logiciel ». En consultant la documentation du constructeur, Samira découvre pourtant qu’une re-calibration précise est exigée après chaque remplacement de vitrage. En invoquant l’obligation de résultat et en rappelant ces préconisations par écrit, elle obtient une nouvelle intervention incluant une calibration complète, réalisée cette fois dans les règles.
Cette protection juridique ne se limite pas à la reprise de la pose. Lorsque le défaut a entraîné des dégâts collatéraux – moquette trempée, corrosion d’un boîtier électrique, dégradation de garnitures – l’automobiliste peut également demander la prise en charge de ces réparations. La responsabilité du professionnel couvre en effet non seulement la malfaçon, mais aussi les conséquences directes de son manquement. Votre sécurité et votre confort doivent rester au cœur de l’intervention, et non être relégués au second plan.
En définitive, l’obligation de résultat et la double présomption offrent un socle solide pour faire valoir vos droits. La section suivante montrera comment transformer cette protection théorique en actions concrètes, depuis la première remarque au garage jusqu’à la lettre recommandée, afin de retrouver un véhicule parfaitement conforme.
Que faire en cas de pare-brise mal collé : quelles démarches amiables privilégier avant la mise en demeure ?
Lorsqu’un doute sérieux apparaît sur la qualité de la pose, la réaction la plus judicieuse consiste à engager un dialogue structuré avec le professionnel. Une démarche courtoise mais ferme permet souvent d’obtenir une reprise gratuite sans entrer immédiatement dans un conflit juridique. L’objectif est de présenter des faits clairs, accompagnés de preuves simples, pour faciliter la décision du garage ou du centre de vitrage.
Avant de vous rendre sur place, il est recommandé de rassembler quelques éléments. Des photos des joints, des moulures mal alignées ou de traces d’humidité, une vidéo du sifflement d’air enregistrée depuis l’habitacle sur une voie rapide, ainsi que, le cas échéant, des captures d’écran des alertes ADAS, constituent une base solide. Un court message écrit envoyé au centre, dès les premiers signes, permet aussi de dater l’apparition du problème, ce qui sera précieux par la suite.
Lors du rendez-vous, exposez calmement la situation : date de la pose, symptômes observés, tests éventuellement réalisés (papier absorbant, arrosage, etc.). La majorité des professionnels consciencieux acceptent alors de contrôler l’étanchéité, de vérifier le serrage des moulures et de procéder, si nécessaire, à une repose complète ou à une calibration des capteurs. Vous pourriez envisager de demander un document écrit confirmant la prise en charge de cette reprise, afin de sécuriser l’accord trouvé.
Lorsque le centre se montre réticent ou minimise les désordres, une mise au point écrite devient utile. Un courrier ou un courriel récapitulatif reprenant les faits, les dates et les symptômes, rappelant l’obligation de résultat et la présomption de faute, marque une étape importante. Ce message doit rester mesuré mais clair : vous sollicitez une intervention gratuite dans un délai raisonnable, en précisant que vous conserverez l’ensemble des échanges pour la suite du dossier.
À ce stade, certains automobilistes se demandent quand solliciter leur assurance auto. Dès que le professionnel refuse explicitement de reprendre les travaux, ou tarde à répondre, un appel à votre conseiller peut être salutaire. Si l’intervention initiale est passée par la garantie bris de glace, votre assureur dispose de moyens de pression importants sur le prestataire, allant jusqu’au déréférencement du centre défaillant. De plus, il peut mandater un expert qui réalisera un constat indépendant, précieux en cas de litige prolongé.
Pour structurer ces échanges amiables, le scénario suivi par Julien, propriétaire d’une compacte urbaine, est très parlant. Après une pose, il constate un bruit d’air et une buée persistante. Il filme la scène, adresse un courriel au centre en décrivant les symptômes, puis obtient un rendez-vous. Le technicien tente d’ajuster simplement un joint, sans succès. Julien envoie alors un second message écrit, rappelant l’obligation de résultat et demandant une repose complète. Le centre accepte finalement de remplacer le pare-brise, de changer les moulures et d’assurer un véhicule de courtoisie durant l’immobilisation. Cette approche, méthodique mais respectueuse, lui a permis d’obtenir satisfaction sans en arriver à des menaces de procédure.
Lorsque ces démarches n’aboutissent pas, la mise en demeure par lettre recommandée constitue l’étape suivante. Elle encadre juridiquement votre demande, fixe un délai précis et ouvre la voie, si nécessaire, à des recours plus fermes. Avant d’évoquer l’expertise et le rôle de l’assurance, il reste utile de comparer les principaux recours existants dans un tableau synthétique.
Pour vous aider à visualiser les options, le tableau ci-dessous résume les grands types de recours possibles et ce qu’ils peuvent vous apporter.
| Situation | Recours principal | Résultat attendu |
|---|---|---|
| Fuite ou sifflement après pose | Démarche amiable + obligation de résultat | Reprise gratuite de la pose, joints et réglages inclus |
| Capteurs ADAS déréglés | Re-calibration exigée selon les préconisations constructeur | Calibration complète à la charge du poseur, sans nouvelle franchise |
| Humidité ayant endommagé l’habitacle | Responsabilité du professionnel + éventuelle expertise | Réparation des dégâts (moquettes, boîtiers, traitements anti-moisissures) |
| Refus de prise en charge par le centre | Mise en demeure, médiation, puis action judiciaire | Repose ou remboursement ordonné, dommages-intérêts possibles |
| Perte de confiance dans le poseur initial | Intervention d’un autre centre via l’assurance | Remplacement dans un réseau de confiance, recours subrogatoire de l’assureur |
Ce panorama montre qu’un pare-brise mal collé n’est jamais une fatalité. La combinaison d’un dossier bien préparé et d’échanges structurés suffit souvent à retrouver rapidement un véhicule parfaitement étanche et silencieux.
Pare-brise mal collé : pourquoi l’expertise et l’assurance bris de glace sont vos meilleurs alliés ?
Lorsque la discussion avec le centre de pose se fige et que les désordres persistent, l’expertise automobile devient un outil déterminant. Un expert indépendant, mandaté par votre assurance bris de glace ou sollicité à titre amiable, vient examiner le véhicule, mesurer les défauts et en tirer des conclusions techniques. Ce rapport, rédigé dans un langage professionnel, a un poids considérable dans toute négociation avec un garage ou devant une juridiction.
Durant cette expertise, plusieurs points sont systématiquement observés. L’expert vérifie d’abord l’étanchéité par un test d’arrosage, en surveillant d’éventuelles entrées d’eau à l’intérieur. Il inspecte les joints, la régularité du cordon de colle, la présence du primaire d’adhésion et la référence exacte du vitrage. Pour les véhicules récents, il peut contrôler la présence de codes défaut dans les calculateurs ADAS et comparer ces résultats aux prescriptions du constructeur concernant la calibration.
Pour ne pas fragiliser votre dossier, quelques précautions simples sont recommandées. Il est préférable de ne pas démonter vous-même les garnitures ou les moulures, afin d’éviter toute accusation de manipulation. Laissez également les traces visibles en place : coulures de colle, boursouflures de joint, auréoles d’humidité. Plus le véhicule se présente dans son état réel, plus l’expert pourra décrire précisément la situation et établir un lien entre la pose et les désordres.
Le rôle de l’assurance est alors central. Lorsque le remplacement du pare-brise a été réalisé via un contrat bris de glace, votre assureur dispose d’un intérêt direct à ce que la réparation soit conforme. Il peut exiger du prestataire une reprise intégrale, mandater un autre centre partenaire ou engager un recours contre le poseur fautif pour récupérer les sommes engagées. Pour vous, l’avantage est évident : vous évitez de régler à nouveau une franchise pour corriger une erreur qui ne vous incombe pas.
Certaines compagnies proposent en complément une protection juridique. Dans le cadre d’un litige persistant, ce service peut prendre en charge les honoraires d’avocat, orienter vers un médiateur de la consommation et vous assister dans la rédaction d’une mise en demeure particulièrement structurée. De nombreux automobilistes hésitent à activer cette garantie par crainte d’une procédure longue ; pourtant, un simple courrier rédigé avec l’aide du service juridique suffit souvent à débloquer la situation.
Un exemple illustre l’efficacité de cette combinaison expertise–assurance. Paul, propriétaire d’un monospace familial, constate une infiltration importante après chaque pluie, malgré deux tentatives de reprise du centre. Son assureur dépêche un expert qui relève un cordon de colle incomplet et une absence de primaire sur certains segments. Le rapport pointe une non-conformité manifeste à la notice de pose. Face à ce document, le centre accepte non seulement de reposer un pare-brise neuf avec les bons produits, mais aussi de financer le séchage professionnel des moquettes et le remplacement d’un boîtier électronique oxydé.
Pour structurer votre action, une liste de réflexes simples peut vous accompagner :
- Documenter immédiatement les symptômes (photos, vidéos, messages d’erreur).
- Informer par écrit le centre dès l’apparition des problèmes, en gardant une copie datée.
- Consulter l’assurance pour connaître les garanties activables (bris de glace, protection juridique).
- Accepter une expertise amiable contradictoire pour sécuriser techniquement le dossier.
- Rester disponible pour les rendez-vous et conserver l’ensemble des pièces justificatives.
En suivant ces étapes, vous transformez une situation inconfortable en un processus maîtrisé, où chaque acteur – poseur, assureur, expert – se voit rappeler son rôle et ses responsabilités.
Que demander précisément pour un pare-brise mal collé : reprise, remboursement, dommages annexes ?
Lorsqu’un défaut de pose est avéré, la question centrale reste toujours la même : que demander, et dans quels termes, pour obtenir une solution réellement satisfaisante ? Une demande floue se solde souvent par un simple « réglage » approximatif. À l’inverse, une requête structurée et détaillée met toutes les chances de votre côté pour bénéficier d’une reprise complète, à la hauteur des standards d’un entretien haut de gamme.
Dans la plupart des cas, l’objectif premier consiste à exiger une repose intégrale du pare-brise, avec changement du vitrage si celui-ci a été fragilisé ou présente des défauts optiques. Cette reprise doit inclure un décollage propre de l’ancienne colle, l’application rigoureuse du primaire adapté, puis la pose contrôlée du nouveau pare-brise, avec respect scrupuleux des temps de séchage. Les moulures et enjoliveurs abîmés ou mal fixés doivent également être remplacés, et non simplement clipsés à nouveau.
Pour les véhicules dotés de systèmes d’aide à la conduite, il convient de demander explicitement une calibration complète des capteurs et caméras. Cette opération doit suivre les procédures du constructeur, parfois en deux temps (calibration statique puis dynamique sur route). Une attestation ou un rapport de calibration peut être remis au client, attestant que les valeurs sont à nouveau dans les tolérances prévues. Ce document constituera une précieuse preuve en cas de revente future ou d’accident.
Lorsque l’eau s’est infiltrée dans l’habitacle, la simple correction du collage ne suffit pas. Il est légitime de réclamer un séchage professionnel des moquettes, le démontage des garnitures concernées, la vérification des faisceaux électriques et, si nécessaire, le remplacement des boîtiers électroniques touchés. Un traitement anti-moisissures et anti-odeurs peut également être envisagé afin de retrouver un environnement sain et confortable pour la conduite quotidienne.
Dans une mise en demeure ou un échange formalisé, il est souvent pertinent de lister de manière précise ces demandes. Par exemple : repose complète du pare-brise, remplacement des enjoliveurs, calibration ADAS documentée, prise en charge des dégâts intérieurs, prêt d’un véhicule de remplacement durant l’immobilisation. En procédant ainsi, vous offrez au professionnel une feuille de route claire pour rétablir la situation, tout en montrant que vous maîtrisez les enjeux techniques et juridiques.
L’exemple de Claire, propriétaire d’un coupé sportif, illustre cette approche. Après un changement de pare-brise, elle découvre un sifflement important, une fuite d’eau dans le coffre et un message d’erreur lié au régulateur adaptatif. Dans son courrier recommandé, elle détaille les désordres, joint des photos et une vidéo, puis demande : repose du vitrage avec référence d’origine, changement des joints de custodes, calibration certifiée des systèmes d’aide à la conduite, séchage du coffre et remplacement du tapis détérioré. Le centre, après un échange avec l’assurance, accepte ce programme complet et met à disposition un véhicule de courtoisie pour deux jours. Claire récupère ainsi un véhicule parfaitement conforme, sans frais supplémentaires.
Pour conclure ce panorama, retenez que votre demande doit refléter non seulement la correction du défaut initial, mais aussi la remise en état globale de tout ce que la malfaçon a pu altérer. Votre satisfaction constitue le moteur de toute démarche de qualité, et un professionnel digne de ce nom saura reconnaître l’importance d’une intervention aboutie, respectueuse de votre sécurité et de la valeur de votre véhicule.
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Le poseur est-il automatiquement responsable en cas de fuite ou de sifflement ?
En pratique, la responsabilité du professionnel est fortement présumée lorsqu’un désordre apparaît après la pose. L’obligation de résultat et la double présomption de faute et de causalité jouent en faveur du client. Il revient alors au poseur de démontrer qu’il a respecté les règles de l’art ou qu’une cause extérieure est à l’origine du problème, ce qui est rarement évident.
Dois-je payer une nouvelle franchise pour corriger une mauvaise pose de pare-brise ?
Non, lorsque le défaut résulte d’une malfaçon, vous n’avez pas à payer une nouvelle franchise. La reprise doit être effectuée aux frais du professionnel ou, le cas échéant, via votre assurance qui se retournera ensuite contre le centre fautif. Il est important de préciser à votre assureur qu’il ne s’agit pas d’un nouveau sinistre, mais de la correction d’une intervention non conforme.
Que doit contenir une mise en demeure adressée au garage ?
Une mise en demeure efficace rappelle la date de la pose, décrit précisément les défauts constatés, mentionne l’obligation de résultat et la présomption de responsabilité, puis formule des demandes claires : repose complète, calibration ADAS, remise en état des dégâts, et, si refus, éventuel remboursement. Elle fixe également un délai raisonnable pour intervenir, généralement compris entre 8 et 15 jours, et est envoyée en recommandé avec accusé de réception.
Dans quels cas une expertise automobile est-elle vraiment utile ?
L’expertise devient particulièrement pertinente lorsque le poseur conteste le problème ou refuse d’intervenir. L’expert vérifie alors l’étanchéité, la qualité du collage, la conformité du vitrage et la calibration des systèmes, puis rédige un rapport détaillé. Ce document facilite les négociations avec le professionnel, soutient les démarches auprès de l’assurance et constitue une preuve de poids devant un tribunal si le litige devait se poursuivre.
